Fr(agile).

Je suis de piètre résistance.
Je le sais.
Je l’ai toujours su.
Je suis une petite constitution, au moral fragile mais de nature optimiste (c’est sûrement ce qui me sauve).

Tout m’ébranle.
Tout me bouscule.
Tout m’effraie.
Toutefois, avec le temps, l’âge et la vie, je suis moins à vif qu’à 20 ans.

Ca vient de l’éducation ou c’est juste comme ça…? Parfois je me demande.

Depuis la naissance de Baiby, j’ai pris conscience que j’avais été capable de vivre et de surmonter des choses qui me paraissaient infranchissables. (oui, on a tous nos limites, aussi ridicules soient-elles)
Il m’arrive parfois de me dire « tu as porté la vie, mis au monde, plus rien ne peut te faire peur »

Moi, je reste fragile…

Je m’interroge sur tout, tout le temps. Comment vous faites vous pour résister aux vents ?
Je lis partout qu’être mère c’est fatiguant, éprouvant, perturbant, mais comment faites vous pour gérer votre couple, les nuits blanches, le boulot, le linge, les repas, la maison sans tomber? Sans avoir juste envie de claquer la porte et de tourner le dos à tout ça, sans même pleurer de rage devant votre reflet dans le miroir entre le ventre flasque, les cernes, les cheveux plats, la peau terne et grise de fatigue ?

Je me suis dernièrement un peu écartée de la Websphère pour prendre du champ, respirer, tenter de ne plus me comparer et avoir la sensation désagréable de faire partie des inadaptées du bébé. J’ai pris le large pour retrouver un peu de calme, de confiance en moi, de certitudes… et accessoirement pour sauver mon allaitement, ce qui m’a occupé quasiment à temps plein.
Et je reviens parce que c’est pire sans vous ! Mouhaha !

Je lutte comme une forcenée contre la dépression Post-Partum en me répétant chaque jour que c’est normal, chaque soir quand je me couche, que j’ai fait du mieux que j’ai pu pour gérer cette journée, que je peux me féliciter car j’ai un Baiby fantastique, heureux, vivant, beau et drôle et rien à foutre si je pue le vomi!
Je tente de ne plus m’attacher à des petites frustrations (mais j’y arrive pas encore) ou de ne pas prêter attention aux bassesses de certains ou certaines pour me « punir » d’avoir eu un enfant et de ne plus être comme avant.

Etre à la fois une femme, une mère et une amante, c’est une belle épreuve, et pour le moment, je m’en sors pas trop mal, mais à quel prix ?
Je serais curieuse de connaitre votre recette, car j’ai la vague impression que pour tenir le rythme, il faut être sacrément solide…

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17 réflexions sur “Fr(agile).

  1. je suis aussi passée par ce cap là… mais j’ai vite compris que la maison tenait debout même si je ne faisais pas tout, et tout de suite !
    que le plus important, c’était de m’occuper de mon fils, puis de moi, au moins le minimum…
    après pour le couple, je ne peux pas te donner de conseils, parce que ça n’a pas suivi, le papa ayant pris un peu la tangente pendant la grossesse déjà…
    donc j’avais aussi ce « poids » en moins…
    et pour les kilos en trop, bah je sais maintenant que même avec des régimes, etc, il en reste encore après… bon je bosse pas, donc peut-être que ça joue…
    et pour la fatigue, ou les petits bobos, faut pas zapper que l’homéopathie peut aider ! et qu’on risque rien à en prendre !
    voilà, si j’ai pu t’aider ma poulette ! je suis là si tu veux vider ton sac, ou papoter, n’oublies pas ! gros bisous, et tkt pas avec le temps, tu vas trouver tes marques, ton rythme, etc… on est toutes passées par là, mais on ne le dit pas forcément à voix haute ! je me croyais seule à cette époque, j’aurais dû vous suivre bien + tôt !
    bon encore plein de bisous, hihi !

  2. En fait, en ce qui me concerne en tous cas, je fais…comme toi! Au jour le jour, je fais ce que je peux… Et oui, il m’est arrivé plus d’une fois d’avoir envie de partir, là, tout de suite, tout planter et partir loin pour ne plus voir le linge qui s’accumule, ne plus entendre le « maman, un câlin », pouvoir dormir, autant que je veux, et en un seul épisode… C’est vrai que c’est encore un peu tabou, qu’après tout, tu as un compagnon qui t’aime, et un bébé magnifique et en pleine forme, alors pas le droit de te plaindre… Et pourtant si! Oui, il y a des jours où tu te dis « j’étais si bien avant, qu’est-ce-qui m’a pris? » Bon, heureusement, tous les jours ne sont pas comme ça, et quand ton petit bout te fait un gros câlin ou te dis des trucs trop mignons, tu te dis que oui, ça vaut la peine… La dernière phrase craquante du mien c’était « Maman, tu sais, j’aime bien quand tu es belle! » . Tu parles, j’étais hagarde dans la cuisine bordélique, encore à moitié en pyjama, et en train de me dire que j’irais bien me recoucher… mais évidemment, je l’ai pris dans mes bras en lui disant « Merci mon grand bonhomme, moi aussi j’aime bien quand tu es beau et que tu me fais des compliments. »
    En fait, je crois que c’est ça, principalement, être maman: se remettre en question perpétuellement, sur tous les sujets. Tous les jours, tu cherches comment faire, comment tout goupiller, comment tout gérer, et au final comment supporter de ne pas être la mère parfaite, et donc comment supporter de ne pas arriver à tout faire.
    Perso, je suis looooooooiiiiiiiin d’être une maniaque du ménage, c’est déjà une chance, quelque part (J’ai aussi l’énoooorme chance d’avoir un conjoint qui supporte, lol!). Genre ça fait au moins 2 semaines que mon aspirateur n’a pas vu la lumière du jour. Et finalement, personne n’en est mort.
    D’autant que là, Numérobis est en route, donc je suis en plein dans la période ramollo du premier trimestre…
    Là aussi, je ris parfois toute seule. Quand je suis partie chez le gynéco pour confirmer la grossesse, j’ai dû traîner le grand qui huuuuurlait parce qu’il ne voulait pas monter dans la voiture. Et là, j’ai eu un flash: « Mais pourquoi j’en veux un autre???? » . J’ai pas trouvé la réponse, mais j’ai ri toute seule… En fait, y’a pas de réponse… pas toute faite, en tous cas. Chacune fait ce qu’elle peut, avec ce qu’elle a. Et souvent les grands principes de « moi, mon bébé ne fera jamais comme ça » volent en éclat plus ou moins vite.
    Mais comme tu dis, au final, tu as un bébé en forme, qui se marre, et ça, c’est vraiment le principal!

  3. Ton article me touche beaucoup… Surement parce que notre 1ère fille a chamboulé au moins tout autant notre vie aussi, surement parce que je me reconnais pas mal dans la description que tu fais de toi-même.
    J’habite loin, et je ne peux malheureusement pas t’aider physiquement.
    Mais déjà, sache que tu n’es pas seule. C’est impossible de tout faire en même temps, couple, bébé, allaitement, maison bien rangé, silhouette potable. Rares sont celles qui réussissent à tout conjuguer, et celles qui donnent l’impression d’y parvenir font aussi des concessions invisibles à nos yeux.
    Je n’ai pas vraiment de conseils à te donner (ne connaissant pas la raison du problème rencontré pour ton allaitement), et pour le reste, oui c’est pas facile, voire quasi impossible de tout faire.
    Mais garde confiance, tu VAS sortir la tête de l’eau, c’est certain! Cela prends du temps, cela vient petit à petit, mais les choses vont évoluer. Ton bébé est encore tout petit, c’est normal que tu sois fatiguée, que ton corps ne soit pas encore bien remis, que ton couple passe un peu (ou beaucoup) à la trappe.

  4. J’ai 3 enfants (3mois,22mois et 4 ans) et comme toi et beaucoup je pense , je lutte parfois (souvent)contre cette envie de foutre le camp , de tout quitter , parce que je n’en peux plus , je suis crevée etc etc …. et pourtant je suis toujours là !!!! Ma maison est sale , je n’ai pas encore eu le temps d’aller aux toilettes ce matin , je n’ai pas pu me laver les cheveux , j’ai un tas de linge impressionnant , mais tant pis !!!! Je prends le temps de vivre , et d’apprécier ce qui doit l’être , le reste …on verra plus tard , un jour !!!! Bon courage à toi , regarde ton fils grandir , s’épanouir , téter à volonté …. c’est ça le bonheur non ???

  5. Moi je me noie totalement en ce moment.
    Fatigue+++, baisse de la lactation, j’ai une montagne de linge à repasser, le sol est crade, j’ai du retard sur le linge à laver, je suis encore en pyjama à midi, y a de la vaisselle plein l’évier et le lave-vaisselle, j’ai franchement besoin d’un shampoing…
    Bref, une vrai pouilleuse quoi!
    En fait, pour m’en « sortir », je m’autorise des jours, comme aujourd’hui, de lâché prise. Je ne fais rien, enfin je m’occupe du nain (malade en plus) et de rien d’autre. Demain, mon mari est de repos, il s’occupera du petit pendant que je m’occuperai de me faire belle (dans la limite du possible), et on partagera les taches sur le week-end. Si tout n’est pas fait bah on va pas en crever, juste ça va m’énervé un peu j’avoue, mais j’essai de faire avec!
    Allez courage tu vas trouver ton, votre, truc.
    Des bises!

  6. Déjà : rassure toi, t’es pas toute seule, même celles qui te semblent être des super mamans qui assument tout la fleur aux dents, ben elles connaissent des baisses de régime en (au choix) : ne dormant pas / se regardant dans un miroir / accumulant le linge / ne voyant pas un adulte pendant une semaine…
    Voilà, ça c’est dit :D.
    Après pour ce qui est de gérer tout ça, je dirais que ça passe par un gros gros gros (méga) lâcher prise (j’y arrive après trois enfants 😀 faut croire que chez moi ça demande de l’entraînement 😉 ). Que ce soit avec bébé, dans le couple, avec la maison ou tout simplement avec soi-même. Je ne me pose plus d’impératifs. Je gère comme ça vient, au présent. Et parfois j’ai besoin d’une soupape, alors je passe le relais et je fais un truc pour MOI et seulement moi. Ca peut durer quelques minutes seulement hein, genre prendre une douche bien chaude comme j’aime ou me revernir les orteils soigneusement, mais ça fait du bien.
    Et puis (mais là c’est le recul qui parle) je me dis que ça passe trop trop trop vite. Mes filles ont 8 et 6 ans, certes elles avaient besoin de moi, certes elles me réveillaient (enfin pas la deuz…), certes elles étaient parfois accrochées au sein, certes elles demandaient beaucoup de temps et d’attention… Mais ça dure pas. Et quand c’est fini, ben ça revient pas. Elles grandissent toujours dans le même sens (et tant mieux hein ^^). Alors avec mon Petit mec je relativise, je sais très bien que dans un an, trois ans, 6 ans… je me souviendrai de ça avec un brin de nostalgie (et un ouf de soulagement aussi 😉 ).

    Bisous à toi et à ton petit loup.

  7. Je pense qu’il faut avant tout accepter ses faiblesses et ne pas chercher à tout prix à être parfaite.
    Oui j’ai coincé les doigts de Romane avec la ceinture de securité, oui je suis contente de la mettre à la crèche ou quand Mamie s’en occupe, oui elle me soule à râler, oui mon linge déborde et y’a de la poussière sur la télé (entre autre). Je ne peux pas être partout mais un peu avec ma fille, un peu avec mon mari, un peu pour moi. Ce sont tous ces « un peu » qui font qu’on s’en sort pas trop mal finalement et que tout le monde est heureux.
    Ne te met pas la pression, tu n’es pas plus fragile qu’une autre. Tu es une bonne Maman, une bonne compagne alors sois bonne aussi avec toi même aussi 😉

  8. Comme je te comprends, non tu est loin d’être seule dans ce cas. Comme je l’ai mis dans un billet intitulé « pourquoi je vis bien la séparation » (rien que le titre faut oser l’assumer au milieu de tant de mamans qui ont l’impression de mourir dès que leur petit est hors de vue), j’avais tellement besoin de remonter à la surface…et ça fait un bien fou de se faire relayer la journée par quelqu’un (de confiance évidement).
    On entend/lit souvent que les 2-3 premiers mois sont les plus durs… moi j’ai trouvé que c’était les 6…mais en fait c’est surtout parce que ça correspond au moment où on délègue un peu (reprise du travail et donc nounou pour la majorité des mamans). Les mères au foyer, diront sans doute que c’est encore plus tard, quand il y a un peu plus d’autonomie. Mais ce que dit la Journaliste ITP est très pertinent quand elle dit que ça finit par passer et que ça ne revient pas… alors courage, lâche le maximum pour te soulager.
    Quand je regarde 2-3 mois en arrière, j’en ai les larmes aux yeux tellement j’ai trouvé ça dur…. et dire que je souhaite avoir au moins 2 enfants…. je crois qu’il va me falloir bcp de temps avant de me relancer (ce sera réellement maso)… mais je visualise tous ce qu’on fera de plus agréable et tout ce qu’on partagera en famille quand il(s) sera(ont) plus grands… je serais heureuse de voir et vivre tout ça… c’est une grosse motivation.

  9. Pfffff oui, pas facile.
    Je pense que l’on traverse toutes les passages difficiles, mais on y arrive parce que ce sont des passages. Il y a une phrase dont je tâche de me souvenir quand ça va moins bien depuis que je suis Maman « Rien ne dure. Dès que tu crois toucher le fond, y’ qqchose qui évolue dans ta façon de vivre la maternité ».
    Même si je n’aime pas donner de conseils, faut quand même penser à soi. Prendre une heure, jsute pour toi, pour qqchose qui te fera vraiment du bien…

  10. Merci pour cet article, si touchant de sincérité et de vérité… Je n’ai ni conseil ni « méthode » à apporter, puisque je ne suis pas encore passée par là.
    Je me sens touchée par ton article, peut-être parce que je pourrais me définir comme toi, mais aussi parce que je vais bientôt vivre ces moments, la naissance de mon bébé étant imminente.
    Bizarrement je suis plutôt rassurée par ton article et par les autres commentaires. Je me pose déjà un certain nombre de questions su ce que sera « l’après naissance », la vie à trois… Parfois je flippe vraiment et je me dis : »mais qu’est qui nous a pris ????!!!!!! » J’ai aussi le sentiment qu’il faut être wonder-woman pour gérer ce nouveau quotidien, et putain ça me fait peur ! J’ai aussi un certain nombre de questions/appréhension sur l’allaitement que je tiens à poursuivre lorsque je vais reprendre le boulot…
    Donc c’est finalement rassurant de savoir que ces premières questions, je ne suis pas là seule à me les poser. Rassurant aussi de savoir que mon ambivalence actuelle et celle que je ressentirais sans doute par la suite est normale, ou en tous cas largement partagée.
    De la même manière, toute la partie grossesse de ton blog m’a fait du bien, c’était bon de savoir que non, je ne suis pas une extraterrestre de ne pas être au comble du bonheur à chaque moment de cette expérience ! C’est bon tout simplement de lire un peu de vérité, de sincérité, et pas ces phrases toutes faites et sans sens : »tu verras, c’est que du bonheur ! »
    Enfin voilà, si moi je ne peux pas t’être d’une grande utilité, je peux en tous cas te dire merci, et surtout, bon courage pour cette période.

  11. Franchement, la première année de l’enfant est pleine de chamboulement. Si les 3 premiers mois sont les plus hards, le reste c’est pas du beurre. Je trouve ça normal d’être chamboulée : nouvelle vie, nouvelles responsabilités, les hormones, l’allaitement, le couple, la famille. Tout se redessine. Et puis nous aussi.
    Essaie de te faire des petits plaisirs dans la journée, du temps que pour toi car la vie de maman est faite de beaucoup de contraintes.
    Je suis passée par là aussi. Toutes les mamans y passent pour le premier, j’en suis sûre, seulement faut juste oser le dire et l’assumer.
    Courage ma Chuchu, on est toutes là !!!

  12. Je ne suis plus une jeune maman, les miens ont 14, 12 et 9 ans, mais encore maintenant j’ai envie de tout envoyer balader parfois, c’est normal !!!!! ce qui nous fait tenir ? ben nos enfants finalement parce que même si ils ne rangent, foutent tout en l’air commencent leur crise d’ado ben on les aime tellement qu’on fait abstraction de tout. Je vais avoir 40 ans en décembre, et je m’aperçois de plus en plus que je ne m’occupais plus de moi, j’ai arrêté de travailler à l’extérieur il y a 12 ans, je travaille à domicile maintenant (je suis assistante maternelle) et franchement je crois me rapprocher de plus en plus de l’envie de retourner bosser à l’extérieur et laisser gérer le rester à mon mari….. je crois qu’on a pas de recettes magiques, mais tu vas y arriver. Je suis aussi comme toi, mes émotions prennent très, trop souvent le dessus alors qu’avant je me croyais tellement forte, et bien non, il y a des choses qui me mettent le moral dans les chaussettes, les angoisses, les doutes et tout le reste. Allez courage, tu vas t’en sortir.

  13. oh comme je te comprend,,c’est exactement mon ressenti..
    je pense qu’il ne faut pas se mettre la pression, juste essayer de se reposer un max et de s’accorder quelques pauses pour tenir..que les premiers mois et la première année en général sont très durs mais que bientôt les choses changeront et que vous vous retrouverez un petit peu avec ton homme..
    Un bébé c’est un tsunami qui entre chez toi et retourne tout … il faut juste essayer de savourer les bons moments et ne pas trop culpabiliser..
    Courage on est toutes au même régime…

  14. Pfffiou j’adore décidément trop ton blog.
    Ca fait plaisir de se sentir moins seule, moins nulle, moins dépassée.
    Mon fils a sensiblement l’âge du tien (il est né début juin), j’ai repris le boulot début septembre et ben j’ai jamais été aussi stressée de toute ma vie.
    Envie d’être une parfaite instit avec des cours parfaits (malgré un poste de m…), d’être une parfaite mère, d’être une parfaite femme, avec des objectifs de vie inatteignables !
    Puis un jour, au bord de l’implosion, tu te dis qu’il faut vraiment, mais alors vraiment lâcher du lest, avant de finir à l’asile.
    Et franchement mon fils est un bébé super facile, il dort bien (pas taper) ben ça m’empêche pas de ne pas fermer l’œil de la nuit depuis un mois et demi parce que la pression, je me la mets toute seule.
    Donc voilà, la « solution » elle est dans le lâcher prise, dans l’acceptation du bordel temporaire, dans l’acceptation de prendre parfois du temps égoïstement pour toi, ton couple, ton fils n’en sera pas traumatisé… puis ça grandit, ces petites bêtes… j’dis pas que ça sera plus facile hein 🙂 ! Tu fais de ton mieux, ce qui sera pas fait aujourd’hui le sera demain, ou après demain, le monde ne s’écroulera pas pour autant…

    Courage, toi non plus tu n’es pas seule 😀

  15. Pareil chez moi, j’ai l’impression d’etre noyée, surtout par les taches ménagères! J’ai l’impression que ma maison est dans un état pas possible 😦 courage a toi Bisous

  16. le gros probleme? Ton cerveau… Je suis comme toi je reflechis trop. Et ce putain de cerveau qui me dirige toujours vers ce qui devrait etre parfait!!!!!!!!!!!! Ba non je suis pas parfaite et je luttte contre celui qui me l’ordonne pour l’accepter… Y a des hauts et des bas. Accepte peut etre de ne pas etre parfaite ? Enfin je dis ca je dis rien… Bon courage en tout et meme si au fond je pense que tu le sais deja sache que tout ce que tu ressens est parfaitement legitime.

    Une maman qui parfois aimerait mettre son cerveau sur pause…

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