Mangez-en, c’est Cru !

Je te parlais il y a quelques jours que nous commencions doucement à manger cru. Parce que c’est bon pour le dedans de dans ton corps ! Mais pas seulement. On redécouvre des saveurs, des textures, et puis, l’été aidant, c’est plus facile de varier les plaisirs avec les crudités qu’en plein hiver avec les patates-navet-chou et les -10°C.

Bref, aujourd’hui, j’ai fais un plat facile, délicieux, beau et cru. Ca n’a pas vraiment révolutionné notre façon de manger, mais dans la tête on prend nos marques… et je te présente donc :

Mes courgettes farcies au tatare de saumon …

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Prendre 4 belles courgettes rondes (Bio de préférence si tu veux manger la peau et tout pis tout) et les évider à la petite cuillère.

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Choisir un citron dodu, préférer de la menthe fraiche (mais je n’avais que celle que j’ai fait sécher l’an dernier et ça a très bien fait l’affaire) et une toute petite gousse d’ail.
Presser le citron, écraser les feuilles de menthe et hacher l’ail : Mélanger le tout.

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Choisir deux beaux filet de saumon (sauvage, cela va sans dire !!!) et lui ôter la peau.
Le hacher finement et y incorporer l’ail-citron-menthe préparé juste avant.

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Remplir les courgettes de ce délicieux tatare de saumon et réserver au réfrigérateur au moins 1 heure.

Quand on a dégusté ce plat à midi, on a juste trouvé que c’était une tuerie, les saveurs, la douceur du saumon avec le croquant de la courgette et le piquant de l’ail… Un vrai régal.

Dans nos assiettes, ne sont restés que les chapeaux ^^

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Les petites révolutions

20130531-100608.jpgJe me souviens des quelques discussions avinées à la veille de 2008 avec des amis. Cette conscience flottante que nous passions un cap important de notre vie. Quelque chose d’immatériel, d’impalpable mais qui nous pousse et nous construit.

Je me souviens d’avoir cherché d’autres voies, d’autres réponses pendant des mois, sans trouver ce qui était fait pour moi.

Vint ensuite un enfant et sa petite révolution. Avec lui des lectures, des rencontres, des changements radicaux. Un enfant, ça fait faire des choix sans concession parfois. Avec lui l’allaitement, un regard plus sévère sur la composition des aliments, l’éviction des plv, pas tous, mais beaucoup, la préparation courante de petites choses saines et bio.

C’était en route, les traits d’une autre façon de vivre et de manger étaient en train de se dessiner. Mais en douceur, pour ne brusquer personne. Sans être encore pleinement ancré en nous. En moi plus qu’en mon homme d’ailleurs.

Puis, notre deuxième enfant et sa petite révolution. Un peu plus violente cette fois, probablement parce que nous sommes plus forts, prêts à l’encaisser vraiment. Des lectures plus pointues, des convictions plus fermés, des besoins et des envies plus détaillés.

Et puis, après discussions avec l’homme, commencer à prendre de vraies décisions pour notre famille. Faire entendre et faire comprendre qu’il est temps d’essayer une autre façon de faire. Supprimer progressivement mais définitivement ce qui nous fait du mal, ce qui nuit au corps… Entre autre.

Cette petite révolution, qui semble se mettre en marche chez d’autres aussi, commence par la suppression totale des produits laitiers d’animaux. Vache, chèvre, brebis, jument etc… Tranquillement, parce qu’il ne faut pas frustrer le corps. Lentement, parce qu’il faut trouver d’autres habitudes. Calmement, parce qu’il faut que la prise de conscience s’ancre et s’explique en nous, au plus profonds.

Après avoir remplacé le lait animal par du lait végétal, après avoir remplacé la crème fraiche par du riz, de l’avoine ou du soja cuisine, nous allons nous attaquer aux fromages. Ça n’a l’air de rien?La volonté peut tout réaliser? Oui, mais il faut pouvoir remplacer le gruyère râpé sur les quiches! Il faut pouvoir faire une tomate/mozzarelle sans mozzarelle ! Il faut trouver comment faire une pizza 4 fromages sans fromages !!!!

C’est là que les choses se corsent, alors tout en douceur, on intègre un à un, on goûte, on sélectionne ce qui nous plaît et ce qui ne nous satisfait pas.

En parallèle, on jète le micro onde, on passe au tout bio et on favorise le cru… Mais ça je t’en reparle bientôt.