Maman est un problème.

Tableau de Tomás Yepes, XVIIe s.

Tableau de Tomás Yepes, XVIIe s.

 

Avant maman avait un problème.
Maintenant, maman n’a plus de problème.
Maintenant, maman est un problème.

Parce que maman ne mange plus ni laitages (mais ça c’était déjà avant), ni gluten, ni viande. Bref, maman est devenue Végan. Maman est une emmerdeuse.
Pourtant, maman n’impose rien à personne. Elle cuisine quand même le steak de papa, elle fait quand même du pain et des gâteaux. (tout cela qu’elle ne peut plus manger, parce que ça la rend malade, l’emmerdeuse…)
Mais pour papa, maman est une emmerdeuse, « va peut être falloir arrêter tes trucs de youloulou ! »

Alors quite à être prise pour une allumée, j’ai décidé de jouer le jeu à fond :

Hier soir…
Moi : « Tu veux manger quoi bébé ce soir? »
Montougrand : « Des saucisses et un yayout »
Moi : « Tu veux manger un cochon bébé tu es sûr? »
Montougrand : « Non maman, je veux juste manger des saucisses pas du cochon, faut pas manger les cochons maman, c’est gentil un cochon »
Moi : « Tu sais bébé, la viande que tu manges c’est un animal gentil qu’on a tué, et les saucisses, c’est un cochon qu’on a tué et qu’on a mis dans une saucisse… Tu veux toujours manger une saucisse? »
Montougrand : « Non maman, je veux pas manger des animaux, je prendrais juste un yayout, je peux manger un yayout maman? c’est pas des animaux? »
Moi : « oui bébé, les yaourts de maman ce ne sont pas des animaux, tu peux en manger »

Le repas se passe. Se passe bien même.
Puis, l’homme rentre et décide de se manger une boite de sardines.

Montougrand : « Papa, je peux gouter? »
Moi : « tu sais bébé, les sardines ce sont des petits poissons »
Montougrand : « Les poissons c’est des zanimaux? »
Moi : « oui, mon ange, ils vivent dans la mer »
Montougrand : « Alors z’en veux pas papa, on doit pas manger des animaux »

L’emmerdeuse a déclaré une guerre ouverte en instrumentalisant son enfant pour faire plier le mâle récalcitrant, voilà ce que certains diront.
C’est leur vérité, moi, je replace seulement les faits et je laisse le choix à mon fils de manger ou non des animaux morts.
Et pour le reste, chacun sa conscience.

Cette décision de ne plus manger de viande, je l’ai prise seule après plus d’un an de réflexion. C’est mon choix, mon parcours, mon corps, ma façon de penser et de vivre la nourriture. Je n’ai rien demandé à personne, je n’ai rien imposé à personne. Je savais que ce choix ne serait pas spécialement bien apprécié autour de moi et j’ai poursuivi ma démarche en conscience. Pourtant, le jour où j’ai annoncé à l’homme que je ne mangerai plus de viande, la soirée s’est terminée par cette phrase : « Je crois qu’on est devenu trop différents, il vaut mieux qu’on se sépare. »

Je te rassure, j’ai pu rattraper le coup, ramener cet être inquiet à la raison, on ne peut pas quitter sa femme pour un steak, c’est insensé, toutefois, j’ai compris que la bouffe, c’est comme le cul, faut pas déconner !!!

Aujourd’hui, tout est devenu plus calme et papa se carne quand maman se légumise et tout ça dans la joie ^^

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Maman, c’est pô bon !

Puree_de_Legumes_ingredientsLes enfants, on le sait c’est difficile à nourrir. Pas au début, en général, les deux premières années, ça va à peu près. Mais ensuite, ces petites papilles se sentent pousser des préférences gustatives et on se retrouve avec des choix de recettes étranges telles que « Saucisses Jambon » ou « Yayout poisson » ou pire, « Chocolat canard »…

Alors, partant de ce constat que la nourriture n’était pas une affaire de mélanges bien sentis, j’ai dernièrement opté pour une purée « Carotte, courgette, banane » Oo

Non, ce n’est pas vrai. Enfin si, j’ai fait cette purée improbable à mes enfants, mais non, ça ne s’est pas vraiment passé comme cela. Depuis quelque temps, je te parle que nous essayons petit à petit de manger un peu plus cru et un peu moins cuit. Et c’est pas facile tous les jours, parce qu’on n’a pas d’argent, parce qu’on a des envies et des habitudes tenaces, parce que je suis le moteur et parfois je cale…

Bref, je fais des tests pour nous et pour mes enfants, en fonction de ce que j’ai sous la main. Et hier, une mouche m’a piquée. Pourquoi j’en suis arrivée à cette folle extrémité gustative?

Je vais te raconter ma semaine.

Lundi, après être rentrés un peu tard d’un apéro chez les voisins, je me mets avec amour (et un peu de stress parce que les bébés étaient en mode tornade magnétique destructrice) à préparer leur repas pour le lendemain midi chez la nounou. J’y mets du coeur et de l’huile et je leur fait une petite ratatouille d’amour. Je constitue les boites et roule ma poule je te fous tout ça chez la nounou le mardi matin, pas le temps trainer, j’ai du boulot sur le feu !

Le mardi soir, je vais chercher mes enfants et en arrivant chez la gardienne, on aurait dit que j’avais commis le pire crime que l’humanité avait connue jusqu’à maintenant : J’avais osé ne donner QUE des légumes (plus une pomme, une banane, un yaourt chèvre et une compote) à manger à mes enfants. Pas de viande, ni de féculents ! HONTE à moi, mauvaise mère, HONTE à moi qui avait laissé mourir de faim mes petits !

Ok, le choix d’une ratatouille seule à des enfants de moins de 3 ans n’était peut-être pas ce que j’ai fais de plus judicieux, mais cette ratatouille, nous on en a mangé à midi et elle était juste Ultra Bonne !

Et ça va te sembler bête peut-être, mais cette simple remarque sans aucune méchanceté (plutôt de l’incompréhension et ça peut se concevoir évidemment) de la part de la nounou m’a tellement posé question, que j’en ai pleurée pendant quasiment TOUTE la soirée !

Sur le moment, je n’ai pas saisi pourquoi cela me touchait autant et puis, j’ai compris. J’ai été profondément blessée. Blessée par mon orgueil évidemment et par mes enfants. Parce que cette ratatouille, je l’ai préparée avec amour, en sachant que j’y mettais (le 11 du mois) les derniers légumes que je pouvais leur offrir ce mois-ci (oui, j’en suis arrivée là financièrement) que c’est important pour moi de bien les nourrir et de savoir que mon fils a pleuré en hurlant que c’était pas bon, que les deux tomates, les 3 courgettes et l’aubergine qui me restaient sont finalement parties à la poubelle ! … Ca m’a déchiré le coeur !

Et me dire que mes fils préfèrent les saucisses dégueulasses avec leur goût de pétrole et de chimie cancérigène à des légumes cuits (même pas crus…) ça m’a blessé.

Finalement, hier, ma belle mère m’a donné un paquet de carottes. Il me restait une courgette et une banane sans le frigo. J’ai voulu tester le mélange. Je sais pas pourquoi les 3 ensemble, j’ai coupé un petit bout de chaque et j’ai broyé. J’ai goutté, c’était pas génial, mais mangeable quand même. J’ai fait goutter à mon Toupetit et il a fait la grimace, j’ai fait goutter à mon Tougrand et il a dit « c’est pô bon », j’ai fait goutter à l’homme et il a fait la grimace… J’ai terminé les 3 cuillères qui restaient et j’ai donné la banane à mon Toupetit et j’ai fais des carottes râpées.

Ce matin, ils sont partis avec des pâtes et du jambon dans leurs sac à miam et même si je sais qu’ils vont manger avec joie et appétit, moi, je culpabilise de ne pas leur donner le meilleur pour leur santé.

Tu vois c’est pas gagné le changement des habitudes alimentaires…

Le Yummeemiam

IMG_20130522_134307Le Yummeemiam est un objet de petite taille souvent bicolore.
Le Yummeemiam n’est pas une boule à thé, même si on pourrait le penser.
Le Yummeemiam c’est l’ustensile pour bébé que je vénère depuis la naissance de mon premier enfant.

Je l’ai trouvé alors que j’étais eceinte, au detour d’un site marchant qui vendait des objets pour bébé dont j’ignorait tout et qui pour les 3/4 me paraissat être une boutique de l’espace galactique pour des aliens édentés en mal de calins. mais ce petit machin là, au milieu de tous ces trucs inutiles, ce petit objet sans intérêt apparent et à l’indéniable utilité, il m’a tapé dans l’oeil.

J’étais enceinte, je ne pouvais pas savoir si mon intuition était bonne, alors je l’ai acheté pour le fils d’une amie qui commencait juste à grignoter et elle a adoré. Son bébé, lui, il rigolait et ses petits yeux brillaient quand il voyait sa maman s’en saisir…

Bref j’en ai acheté un pour moi.

Et ‘il m’a permis une bonne gestion entre DME et angoisses parentales. Il m’a donné confiance et sécurité. Parce qu’il est l’objet d’amour culinaire de mon tout petit, comme il l’a été à l’époque pour mon grand.

Le Yummeemiam c’est Nûby qui y a pensé. Et je dois dire que sur ce coup là, ils ont eut une vache de bonne idée. Une idée toute simple et tellement efficace !
Un filet, un manche rigolo qui tient même dans des petites mains de bébé maladroit de 5 mois, des couleurs choupinoux.

Et voilà mon toupetit qui grignote sa première banane. Tout seul. Qui s’amuse et se régale. Qui fait des petits bruits de satisfaction. Et ce n’est pas grave si ce grignoteur atterri malencontreusement dans les cheveux ou les sourcils, il apprend à manger seul, à mâcher, à tenir, à guider, à goûter.

Et je crois que ça lui plaît !

Pour l’adopter : Le grignoteur Nûby

Du riche pour les fêtes !

Quand je pense à Noël, j’en viens systématiquement à me prendre la tête pour savoir ce que je vais pouvoir faire comme gâteau qui fasse à la fois traditionnel mais sans un gramme de crème et sans tomber dans la bûche grasse que ma famille déteste…

Oui, c’est un vrai dilemme.
Alors j’avais pensé à quelques recettes de millefeuilles meringués et ganache au chocolat.
J’avais pensé à une bûche glacée composée uniquement de chocolat blanc et de chocolat au lait, léger et mousseux.
J’avais même pensé à un grand gâteau de muffins où tout serait axé sur la déco.

Et puis, je me suis souvenue d’une recette familiale, un gâteau à la fois festif et facile, rapide et impossible à rater, que l’on peut décorer comme on veut et qui plait à tous.

Les ingrédients :

Eau,
Extraits de vanille,
1 paquet de petits bruns,
1 boite de crème de marrons
2 plaquettes de chocolat.

Je ne connais pas le nom de ce gâteau mais je pense qu’il a été adapter partout et tout le temps, certains mettre du café à la place de la vanille, d’autres du rhum, certains remplacent la crème de marrons, par du beurre sucré, d’autres par de la confiture…

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Voici donc les ingrédients et comment procéder. On trempe (un aller-retour) le biscuit dans la vanille diluée à l’eau et on le pose dans le plat. Moi, je ne suis pas assez riche pour me payer un plat rectangulaire, mais si tu en as un c’est mieux visuellement 🙂

Une fois que tu as posé tes 4 biscuits côte à côte, tu déposes une grooooosse noix de crème de marron et tu refais une rangée de petits Brun !

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Une fois qu’il n’y a plus de biscuits dans le paquet, pas parce que tu as tout mangé mais parce que tu as tout bien disposé comme il faut, tu vas préparer ton nappage au chocolat. Alors oui, normalement le chocolat se fait fondre au bain marie pour qu’il garde tout son brillant. Mais moi je m’en fout. Donc, je met cequ’il reste de la tambouille eau+vanille et je casse mon chocolat directement dans la casserole.

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Quand mon chocolat fondu est prêt, je fais mon nappage, délicatement car mes biscuits sont devenus mous et fragiles.

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Suite à cela, je laisse au moins 2 heures au réfrigérateur.

Quand je le ressors, je peux le décorer comme je veux, pour Noël, mais là comme je l’ai fait juste pour le plaisir de te montrer tout ça, je vais le dévorer avec mes hommes ce soir…

 

Cèpe à bon?

J’aurai du te poster cet article avant la fin de la saison, mais j’étais trop occupée à te gâter avec mes copines 🙂 Donc, si cette recette t’intéresse, tu te la mets de côté pour l’année prochaine.

Aujourd’hui dons, je vais t’apprendre à faire des conserves de champignons, plus précisément de cèpes. Des conserves qui vont te permettre de les manger comme tu veux plus tard, baveux si tu les aimes baveux, grillés si tu les préfères plus secs, cuisinés en sauce avec un lapin… bref. D’abord, si comme moi tu as la chance d’avoir près de chez toi un bois qui foisonne de petites têtes beiges comestibles, tu vas passer presque tous tes week-end ou toutes tes matinées à traquer le chapeau. Et si tu as la chance comme nous d’en rapporter un jour 4 kilos et autant le lendemain, tu vas devoir choisir entre les distribuer aux voisins ou les conserver convenablement.

Nous en avons partagés avec nos petits vieux qui nous en ont apportés, pensant que les jeunes pousses comme nous étions trop abrutis occupés pour connaitre la nature et ses trésors (mouhaha) et nous leur en avons donnés en retour histoire de leur signifier que nous savions et les reconnaître et accessoirement, leur faire plaisir hein !

Petite description de ce qu’il faut faire pour conserver et manger des champignons toute l’année :

*D’abord, ramasser des champignons, sans se tromper et en quantité suffisante pour les conserver, les nettoyer soit au pinceau sec, soit avec un chiffon humide, mais les Cèpes ne se lavent pas ! et ils ne s’épluchent pas non plus !!!

 

*Une fois ce fastidieux travail de fait, car oui, c’est bien le plus chiant de tout ! Il reste à les couper en morceaux…

*Mettre alors une gamelle d’eau à chauffer et blanchir les champis (c’est-à-dire, attendre que l’eau se mette à bouillir, mettre les champignons dans l’eau et attendre de nouveau que l’eau se remette à bouillir.) Sortir et égoutter les champignons.

 

*Une fois arrivé là, mettre les champignons dans des bocaux, jusqu’à 1cm du bord, ajuster les caoutchoucs neufs et fermer les bocaux.

*Dans un stérilisateur (lessiveuse, cocotte minute, enfin, ce que tu as d’assez grand) faire bouillir de l’eau et plongez-y les bocaux. L’eau doit recouvrir les couvercles. Laisser bouillir 1h.

 

*Quand tout est terminé, il ne reste plus qu’à les stocker dans un endroit sec et frais à l’abris de la lumière et de les déguster au fur et à mesure pendant l’hiver en les faisant revenir à la poêle avec de l’ail et du persil… grrrmiam !

Pour info : Il n’existe rien de pire pour l’organisme humain que d’associer les oeufs avec les champignons. Aussi, abandonne cette idée reçue qui dit que les omelettes aux champignons, c’est ce qu’il y a de meilleur au monde, car il existe des plats bien plus savoureux et meilleurs pour la santé ! Cette combinaison alimentaire fatigue énormément l’organisme et le système digestif. Ce n’est pas la seule, il en existe beaucoup d’autres…

 

Lactée.

Je suis devenue une dévoreuse de fromage ! Comme pour ma première grossesse, je ne fais QUE manger des kilos de fromage et de yaourts. Si je pouvais je constituerai mon repas qu’avec des produits laitiers !

Par contre, j’avale uniquement chèvre et brebis, les produits de vaches, même bio ont un effet assez dévastateur sur mon estomac et je ne les supporte plus. Et c’est là que je me rends compte du déséquilibre alimentaire des supermarchés et de l’enfer que peuvent vivre les allergiques à la Plv (Protéine de lait de vache). Des kilomètres de rayons remplis de yaourts et de déserts lactés et dans un coin, 4 pauvres pots de yaourt de chèvres, 2 petits pots discrets de yaourt de brebis aromatisés à la châtaigne (hors de prix !) et 3 lots de sojasun chocolat ou vanille. Cherchez l’erreur !

Je ne te parle même pas de trouver du fromage blanc, des petits suisses ou même tout simplement du lait de chèvre ! là, c’est carrément mission impossible. Pour cela il reste le magasin bio du coin ou Internet. Je trouve ça assez inadmissible. Si on a évolué sur les laits végétaux, il reste un gros travail à faire sur les produits laitiers de chèvre et de brebis.

Qu’à cela ne tienne, que je me suis dit, je vais faire mon propre yaourt avec le lait de chèvre que je trouverais. Oui, mais pour faire un yaourt de chèvre sans AUCUNE Plv, il faut un ferment naturel autre que ceux que l’on nous propose partout. Parce qu’en grande surface, les ferments lactiques sont TOUS issus de la protéine de vache. Alors comment faire?

Plusieurs possibilités se sont trouvées sur mon chemin. Dans un premier temps, on sait que si l’on veut faire un yaourt en Yaourtière, on peut mélanger un yaourt entier à un litre de lait et les ferments du yaourt feront prendre le lait. Cela veut dire acheter du lait et des yaourts de chèvre. C’est ce que j’ai commencé à faire. Et j’ai voulu plus, j’ai voulu mieux !

J’ai trouvé des ferments sans Plv en pharmacie, mais c’est assez cher. Toutefois, avec une bonne rigueur, un seul sachet de ferment peut faire 10 tournées de yaourtière si on conserve un pot de la tournée précédente pour la tournée suivante.
J’ai ensuite testé l’Agar-Agar, cette algue naturelle qui gélifie tout liquide et qui si on la dose bien, fait des merveilles !
Enfin, pour les yaourts au soja notamment, le jus de citron frais est un fabuleux ferment! Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, une cuillère à café suffit pour un litre de lait et ça ne donne aucun gout.

Maintenant, je me régale, je fais des petits pots de yaourts à toutes les sauces, fruits et confiture, chocolat et vanille… mais sans Plv et c’est délicieusement maison donc c’est encore meilleur !

Prochaine étape : Acheter une brebis.

Je suis fauchée mais gourmande !

J’entends souvent mes amis me dire « je vois pas pourquoi je paierai un maçon pour faire ma terrasse puisque je peux le faire moi-même ». C’est pas faux mon petit !
Et si on se l’appliquait à la vie de tous les jours et qu’on passait en mode « executive housewife ». Haaaa mais c’est qu’entre le boulot, l’enfant, les courses, le jardin et le ménage, on en avait presque oublié qu’on pouvait « Faire soi même » !

Le problème (mais est-ce vraiment un problème?) c’est que si tu commences à faire toi même, tu vas vite te rendre compte que que ce que tu fais a plus de goût, plus de texture, plus de couleur, plus de douceur, plus d’amour dedans et tu ne pourras plus jamais revenir en arrière. Tu te demanderas même comment tu as fait pour avaler cette bouffe infâme pendant si longtemps !

Je suis une grande dévoreuse de beurre de cacahuètes. Mais est-ce que tu as déjà mis le nez dans la composition d’un pot industriel de beurre de cacahuètes ?

Arachides 91%, graisse de palme non hydrogénée, sel de mer, sucre

Je ne comprends pas l’idée de rajouter de la graisse de palme dans une préparation déjà bien huilée naturellement. Lorsque je prépare ma propre pâte d’arachide, je ne fais QUE broyer des cacahuètes natures et sur du pain, c’est à se damner ! Pas d’ajout de sel, ni de sucre, rien, du brut  et du bon.

Alors tu commences comme ça, avec quelques cacahuètes et puis un jour, en regardant toutes les graines bizarres que tu as dans tes placards, tu tentes des expériences : graines de courges broyées, graines de tournesol, purées de noix de cajou et c’est un festival dans les papilles !

Au fond, les potes ont raison, c’est meilleur fait maison et ça coute moins cher !